Mardi 9 février 2010
2
09
/02
/2010
08:01
Fumer donne le cancer
Mais d'autres choses donnent le cancer.
On ne les augmente pas pour autant ;
Les O.G.M et tous les aliments.
Fumer tue
Mais d'autres choses tuent.
On ne les signale pas pour autant ;
Les militaires, les C.R.S. et les agents.
Fumer abrège la vie
Mais d'autres choses abrègent la vie.
On ne nous prévient pas pour autant ;
Le nucléaire, la dioxine et les détergents.
Fumer nuit à la santé
Mais d'autres choses nuisent à la santé.
On ne nous avertit pas pour autant ;
Les marées noires et les dégazages incessants.
Fumer rend malade
Mais bien des choses rendent malade,
Mais on n'en parle que discrètement :
Les guerres, la faim, le sida, ce n'est pas encouragent.
Les fous tuent.
Le travail tue.
Les politiques tuent.
Mais le temps tue
Hé oui ! Le temps tue et il tue bien plus que tout.
Par Didier René
-
Publié dans : textes et poèmes
-
12
-
Recommander
Lundi 8 février 2010
1
08
/02
/2010
08:05
une nouvelle amie que j'ai rencontré sur un site de poésies
est venue nous rejoindre sur over blog
elle écrit de beaux textes.poèmes et poésies.
si vous voulez lui rendre visite..voici son blog
manon2222.over-blog.fr.
UN HOMME NEUF
Je suis un homme neuf.
Pourtant, j’ai travaillé
Comme une bête, comme un bœuf,
De nombreuses années.
Maintenant, c’est du bonheur.
Pas de réveil qui sonne,
Journée de vingt-quatre heures,
Aucune n’est monotone.
L’amour guide mes pas,
Du matin jusqu’au soir,
N’ayant pour seuls appâts
Que la vie et l’espoir;
Cherchant dans l’avenir
Ce que, par le passé,
Je n’ai pu obtenir:
Le temps de me poser.
J’ai tant laissé de sueur
Sur le bord de la route,
Qu’à ce jour, quand je pleure,
Ne sort plus une goutte.
J’ai passé tant de temps
Hors de ma maison.
À présent, j’m’y détends
Jusqu’à la déraison.
Je suis un homme nouveau
Qui commence une vie
Sur un autre niveau,
Au gré de mes envies.
Par Didier René
-
Publié dans : textes et poèmes
-
16
-
Recommander
Dimanche 7 février 2010
7
07
/02
/2010
09:00
Il nous faut la présence,
Même dans le silence;
Savoir que nous sommes là
En haut ou bien en bas;
Juste la bienveillance
Comme seule exigence.
Un amour délicat
Chaque jour tend les bras.
Tendresse en abondance
Sans autre extravagance.
La jeunesse s’en va
Au pas de la Java.
Nous reste l’élégance
Et beaucoup d’indulgence.
C’est tout l’or que l’on a
Quand la retraite est là.
Il faut de la patience,
Beaucoup d’intelligence.
Le temps passe par là .
On ne l’arrête pas.
Des éternelles vacances
Qui portent la confiance.
Chaque jour bien au-delà
Des présages du trépas.
Par Didier René
-
Publié dans : textes et poèmes
-
13
-
Recommander
Samedi 6 février 2010
6
06
/02
/2010
08:58
Quand, c’est pour la misère,
On n’trouve pas un dollar.
Mais, quand, c’est pour la guerre,
On en trouve des milliards.
Aujourd’hui comme naguère,
Les gens, dans le brouillard,
Qui traversent le désert,
Se doivent d’être débrouillards.
Ce n’est pas l’Ministère.
Lui, nourri au caviar
Comme repas ordinaire
Qui donnera sa part.
Ce n’est pas c’qu’ils espèrent,
Ces gens sur le trottoir
Qui sont dans la galère
Du matin jusqu’au soir;
Qui s’lavent dans la rivière
Ou encore dans les gares,
Qui n’ont pour somnifère
Qu’une bouteille de « pinard »,
Un travail, un salaire,
Un lit et une armoire
Pour qu’ils aient des repères
Et sortent enfin du noir,
Un petit pied à terre
Pour poser les amarres,
Retrouver la lumière,
La chaleur et l’espoir;
Ne plus être tributaire
D’un chômage dérisoire,
D’une aumône précaire;
Ne plus être « clochards »
Et sortir de l’enfer,
Leurs gosses au teint blafard,
De cette vie austère
Avant qu’il soit trop tard.
Vous, gens du Ministère,
Sortez de vos manoirs.
On paye vos honoraires
Pour lutter, c’est notoire,
Contre cette misère.
Non, pour écrire vos mémoires.
Par Didier René
-
Publié dans : textes et poèmes
-
12
-
Recommander
Vendredi 5 février 2010
5
05
/02
/2010
07:30
Envoyer un enfant dans une vraie prison,
C’est le pousser à la récidive vers
Un milieu où peut-être d’autres horizons
Qui lui changeront sa vie et son univers.
Déconnecté du monde de sa maison,
enfermé dans un milieu des plus pervers,
Cloîtré derrière des murs, des cloisons,
Ne fera qu’augmenter son calvaire.
Il y perdra son âme et ses raisons.
Pour un enfant, c’est un supplice sévère
Que de lui enlever tous sens des saisons:
Douze, quatorze ans, il est encore vert.
Ses infractions, ses délits, ses déraisons
Sont certainement des appels à l’aide vers
Une société remplie de gens de raison
Qui ne le poussera pas vers des travers
Mais l’emmènera, peut-être, vers une guérison
Pour qu’il puisse faire des rêves à ciel ouvert.
Ce n’est sûrement pas un séjour en prison
Qui le rendra plus sage et plus ouvert.
Par Didier René
-
Publié dans : textes et poèmes
-
15
-
Recommander
Derniers Commentaires