Lundi 7 décembre 2009 1 07 /12 /2009 17:37
Le présent laisse peu d’alternative.
Il faut négocier avec le temps
Sur ce qu’il reste à obtenir.

L’heure du bilan, voire du glas arrive.
Il ne reste plus beaucoup de temps
Pour se projeter vers l’avenir.

Du passé, faire une rétrospective
De ce qui aurait pu être fait à temps
Sur lequel il est tard de revenir.

Restée bien longtemps sur une rive,
Il lui faudrait rattraper le temps,
Revoir les erreurs du souvenir,

Se faire pardonner ses dérives
Conduites pour son bien-être d’antan.
Sans aide, elle ne peut y parvenir.

Alors, elle fait des tentatives
De retrouver les êtres distants
Pour les amener à revenir

Sur une période de vie active,
Sur ce passé bien désolant.
Pour elle, pas de regret, des souvenirs.

Elle a dû faire la grande lessive
Autour d’elle, pendant longtemps,
Mais, aujourd’hui, il faut convenir

D’un retour aux prérogatives
De par son âge et avec le temps
Qu’il lui reste pour un devenir.

Alors, elle doit prendre l’initiative
De retrouver sa famille tant
Que la vie peut encore la retenir.
Dans sa tête, elle espère y parvenir.
Par Didier René - Publié dans : textes et poèmes - Communauté : GALERIE DES LETTRES
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Dimanche 6 décembre 2009 7 06 /12 /2009 18:35
Il n’y a pas de paillette,
Pas non plus de semblant.
C’est tout vrai, c’est tout net:
Un corps qui suit le temps.

Il n’y a pas de gonflette,
Pas de sein opulent.
Non, elle n’est pas refaite;
Un sourire éclatant.

Tout ce qu’il y a d’honnête.
Pas de rimmel voyant.
Non, elle n’est pas parfaite,
Mais, naturelle tout le temps.

Comme elle est, elle s’accepte,
Avance avec le temps.
Oui, c’est sa vraie silhouette.
Ce sont ses vrais printemps.

Elle est très satisfaite
De ses rides du temps.
Quand elle se fait coquette,
J’ai l’air d’un débutant,

Et, alors, sous la couette,
Ce n’est pas du semblant,
C’est du vrai, c’est du net:
Ce corps qui suit le temps.

Et, ce qui est bien plus chouette,
Au matin, les amants
Ont toujours la même tête
Que le soir au couchant.
Par Didier René - Publié dans : textes et poèmes - Communauté : les poètes d'abord...
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Samedi 5 décembre 2009 6 05 /12 /2009 17:38


Sur une carte postale

Venue du Sénégal

Je perçois avec elle
De l’amour maternel

Mamans du Sénégal
Les voir est un régal

La tendresse maternelle
Leurs enfants bien à elles

Dans les bras elles les portent
Sur le dos les transportent

Constamment en accord
Ne formant qu’un seul corps

La vie paraît humaine
Sur la Terre africaine
Par Didier René - Publié dans : textes et poèmes - Communauté : Loisirs & Passions
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Samedi 5 décembre 2009 6 05 /12 /2009 08:17
Certains cherchent querelle
Par n’importe quel moyen
Pour taper sur leur belle.
Chaque jour, chaque matin,
 Les traitant d’infidèle
Ou encore de catin.
Comme excuse naturelle,
Devant certains copains.
Violence accidentelle,
Par devant les médecins.

Et, d’autres les harcèlent
Sans donner de coup de poing.
Ceux-là sont plus cruels
Car ils sont plus malins.
Violents intellectuels,
Ils distillent leur venin,
Harcèlement sexuel,
Pression sur leur destin.

Le violent conjugal,
Il se prend pour un mâle
Mais ce n’est qu’un chacal.
Il trouve cela normal
D’être toujours brutal.
Il frappe son idéal,
Détruisant son St Graal.

Le violent conjugal,
Il trouve déloyal
Que sa femme le signale,
S’excuse de lui faire mal
Par un bouquet royal.

Le violent conjugal
 Attaque au cérébral
Par des pressions morales.








Il ne devrait jamais oublier ceci:


La rose est la plus belle
Des fleurs du jardin.
La femme est la plus belle
De tous les êtres humains.
Par Didier René - Publié dans : textes et poèmes - Communauté : LES PETITS BONHEURS
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Vendredi 4 décembre 2009 5 04 /12 /2009 08:42

Je les croise chaque matin,
Ces deux têtes bien blanches
Qui se donnent la main;

Presque un siècle chacun,
Ils cheminent sous les branches
D’un paradis commun.

Il parlent de leur chemin,
De leur vie qui s’enclenchent
Un jour, au p’tit matin.

Le jour où leur destin,
Par un joli dimanche,
Se scellé en commun.

Alors, lui se souvient
D’ses ch’veux en avalanche
Qui tombaient sur ses reins,

De ses yeux couleur daim,
De sa robe bien blanche
Pour un oui en commun.

Elle et son air câlin
Lui rappelle sa frange
Et ses yeux d’azur fin.

C’est ainsi, chaque matin,
Que ces deux têtes blanches
Remémorent leur destin.
Toujours main dans la main.
Leurs pas jamais ne flanchent.
Un amour de destin
Que l’on souhaite à chacun.
Par Didier René - Publié dans : textes et poèmes - Communauté : soignant-soigné
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