Jeudi 11 février 2010
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07:20
Les pensions et autres orphelinats
Étaient ouverts par des religieux.
Des nonnes tenaient ces pensionnats,
Des femmes à l’esprit pointilleux.
Elle s’occupaient des orphelins
De manière assez stricte.
Pas de tendresse ni de câlin.
Dieu leur a donné son verdict.
Ces enfants-là, pupilles de l’Etat
Leurs parents sont morts pour la patrie,
Récompense suprême, l’internat
Jusqu’à la majorité, des enfants du Saint-Esprit
Prisonniers des caprices de la vie.
Le droit de se taire et obéir.
Ils vivent le bonheur, le malheur, la survie
Pour, plus tard, la liberté et les plaisirs.
Les choses ont bien changé.
L’eau a coulé sous les ponts.
Les années se sont écoulées.
Les dialogues ont remplacé les coups de bâton.
Les noms ne sont plus pareils
Ce n’est plus l’orphelinat mais le Home d’Accueil
La cloche est remplacée par le réveil,
La grille d’entrée par le seuil.
Des nouveautés dans tous les secteurs :
Les chambres étaient des dortoirs,
Les sœurs sont remplacées par des éducateurs,
Les salles à manger étaient des réfectoires.
Reste que les gamins sont les mêmes,
Avec les mêmes histoires,
La seule chose qui ne change pas, c’est l’espoir.
Étaient ouverts par des religieux.
Des nonnes tenaient ces pensionnats,
Des femmes à l’esprit pointilleux.
Elle s’occupaient des orphelins
De manière assez stricte.
Pas de tendresse ni de câlin.
Dieu leur a donné son verdict.
Ces enfants-là, pupilles de l’Etat
Leurs parents sont morts pour la patrie,
Récompense suprême, l’internat
Jusqu’à la majorité, des enfants du Saint-Esprit
Prisonniers des caprices de la vie.
Le droit de se taire et obéir.
Ils vivent le bonheur, le malheur, la survie
Pour, plus tard, la liberté et les plaisirs.
Les choses ont bien changé.
L’eau a coulé sous les ponts.
Les années se sont écoulées.
Les dialogues ont remplacé les coups de bâton.
Les noms ne sont plus pareils
Ce n’est plus l’orphelinat mais le Home d’Accueil
La cloche est remplacée par le réveil,
La grille d’entrée par le seuil.
Des nouveautés dans tous les secteurs :
Les chambres étaient des dortoirs,
Les sœurs sont remplacées par des éducateurs,
Les salles à manger étaient des réfectoires.
Reste que les gamins sont les mêmes,
Avec les mêmes histoires,
La seule chose qui ne change pas, c’est l’espoir.
Par Didier René
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Publié dans : textes et poèmes
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Communauté : soignant-soigné
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