Au petit matin, je me lève,
Les yeux encore fermés.
Ma nuit, en douceur, s'achève,
Se termine après un bon café.
Encore à moitié dans le rêve,
Je cherche des sujets, des idées,
Mais, mon cerveau est encore en trêve,
A du mal à guider ma main sur le papier.
Pourtant, des sujets qui s'élèvent
Il y en a des centaines, des milliers:
La faim dans le monde n'a aucune trêve
Les travailleurs, les ouvriers, sont licenciés
Des enfants, qui, au travail, se crèvent,
Des personnes âgées complètement oubliées,
Les virus qui avancent et ne sont jamais en grève,
Le racisme, la xénophobie n'ont jamais cessé,
Des malheureux qui s'en vont vers un rêve
Et n'arriveront jamais, car par les flots, emportés,
Des peuples entiers qui se soulèvent
Pour que les droits de l'homme soient respectés,
La nature à laquelle on supprime la sève,
Les glaciers qui fondent et vont s'évaporer,
Les tempêtes, les ouragans dans le monde s'élèvent,
La planète se réchauffe car elle est saccagée.
Non, ce n'est pas un rêve,
Ce n'est que la réalité,
La vérité cauchemardesque qui se lève
A l'aube du petit déjeuner.




commentaires