Partager l'article ! LES GRANDES VILLES: Les gens de la même rue Ne se connaissent plus. Les voisins de palier Ne sont plus familiers. ...
Les gens de la même rue
Ne se connaissent plus.
Les voisins de palier
Ne sont plus familiers.
La peur de l'inconnu.
Les idées préconçues.
Sur soi, se replier.
Portable comme bouclier.
Les craintes saugrenues.
Les actions incongrues.
Rester privilégier.
Chez soi, se réfugier.
Fuir les malentendus
Et les sous-entendus.
Le P.C, le clavier
De décembre à janvier.
Vivre comme un reclus.
Le silence absolu.
Avenir singulier.
Destin particulier.
L'amitié reconnue
À distance, devenue.
Le Net est un allier
Pour ami journalier.
Dans les grandes villes,
Les gens de la même rue
Ne se connaissent plus.

Une rose pour vous
Qu'elle éclaire de joie votre vie
Alors l'humanitaire c'est bien! Mais regardons à coté de chez nous qui a besoin d'aide... Et soyons présents, tout simplement lorsqu'ils ont besoin. Ce n'est pas loin: c'est à coté! Ouvrons nos yeux et nos coeurs.
Liza
Un petit bonjour d'une trop courte semaine de vacances,
le virtuel oui... je me demande d'ailleurs si ce n'est pas pire que le réel
tu peux au moins affronter les regards et les mots... derrière eux tant de personnes se cachent, se font passer pour ce qu'ils ne sont pas et cela entraîne parfois des incompréhensions et surtout des déceptions...
l'amitié est un sentiment, pour moi, aussi fort que l'amour, alors qu'en est-il de tous ces messages laissés au nom de quoi d'une sacro-sainte amitié, pfitttttttt, le blog était pour moi, du moins je le pensais, un endroit de partage, de chaleur et d'affinités, je m'en aperçois qu'il n'en est rien... alors à quoi et pourquoi nous rattachons-nous à ce virtuel... vaste débat
Enfin, moi je connais les gens de ma rue et j'ai plaisir à dialoguer avec eux
bises et bonne nuit à toi
Et oui dans la ville c 'est aussi la jungle
Chacun pour soit et tout le monde pour moi
Arff ça me fait penser à de l indifférence !!! non ?
Bisous de Marie
J'ai l'impression de faire des fautes aux niveau des verbe, sa m'embête, donc, remise à nivau obligé