Mardi 22 décembre 2009
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Mais où veut-il qu’on le pourchasse ?
L’argent file comme le vent.
On travaille, on s’harasse.
Mais où allons-nous en le suivant ?
Il court, il court, de la banque au commerçant.
A la bourse, il monte, il redescend.
Du porte-monnaie à la tirelire.
Sale, on le fait blanchir.
L’argent est le maître du monde.
Tout s’achète et tout se vend.
On paye quand on arrive au monde.
Et toujours, nous voici, le poursuivant
Pour manger, pour dormir, se vêtir.
Partout, pour tout, il faut de l’argent.
Et toujours, on le pourchasse,
Même au moment où l’on trépasse.
L’argent est là pour les rapaces.
Certains en ont beaucoup et se prélassent,
D’autres n’en ont pas, dorment sur des paillasses.
Mais, à leur mort, la famille se tabasse,
Pour quelques euros,cachés sous le matelas,
Ou tout simplement pour rien,.Voilà
Pourquoi l’argent, on le pourchasse,
Et que toute sa vie, on se tracasse.
Par Didier René
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Publié dans : textes et poèmes
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