Partager l'article ! L’ENFANT PERDU 3: La sœur ouvre la porte Sur une cour intérieure. Passage dans cette co ...
La sœur ouvre la porte
Sur une cour intérieure.
Passage dans cette cour morte
Vers une porte vitrée.
C’est, avec cette escorte,
Que je fais mon entrée
Dans cette place forte
Qui allait m’abriter.
Peu de chose me conforte.
Je me sens prisonnier.
Je serre cette main forte
Car je suis apeuré.
Je suis tel un cloporte.
Je voudrais me cacher.
Mais, mes pas me transportent
En haut d’un escalier
Des portes, toujours des portes
Sur un immense pallier.
Le pallier du premier:
Les classes pour écoliers,
Et, au second pallier,
Un grand dortoir géant
Loge tous les enfants
Où un lit vide m’attend…

Une rose pour vous
Qu'elle éclaire de joie votre vie
commentaires