Partager l'article ! LE P’TIT VIEUX: Chaque matin, je le vois passer Sur sa cane, il est appuyé, Le dos cassé par les années ...
Chaque matin, je le vois passer
Sur sa cane, il est appuyé,
Le dos cassé par les années
Et un labeur très acharné.
Maintenant, il n’est pas pressé.
Il s’arrête pour s’essuyer.
La sueur qui coule le long du nez
Car, marcher, ça le fait peiner.
Mais, il le faut pour sa santé
Pour, surtout, ne pas s’ennuyer
Et ressasser toutes ses années
Et, sur son sort, se lamenter.
Sur un banc, il va se poser.
Sur le même ou par le passé,
Ils étaient tous deux enlacés,
Des heures entières, à s’embrasser.
Et, il a le temps d’y penser,
À sa beauté, sa dulcinée,
Qui est partie rejoindre Morphée,
Désormais, pour l’éternité.
Alors, tout seul et sans s’ presser,
Sur sa cane, bien appuyé,
Peut, tranquillement, se rentrer,
Regarder les souvenirs passés
Espérant qu’il ne va pas tarder
À rejoindre sa dulcinée,
Son grand amour et sa beauté.

Une rose pour vous
Qu'elle éclaire de joie votre vie
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