Jeudi 11 mars 2010
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Ma plume a revêtue
Un habit de lumière
Pour éclairée la rue,
Offrir le nécessaire
À quelques inconnus
Qui sont dans la misère,
Noter tous les abus
Dont-ils sont tributaire:
Ceux qui ont tout perdu
Qui sont dans la galère,
Ces gosses dévêtus
L’été comme l’hiver,
Femmes qui vendent leur vertu
Pour gagner un salaire
Un euro trois écus
Pour payer l’épicière,
Tous ces gens dépourvus
Et qui se désespèrent
D’être un jour reconnus
Comme êtres à part entière.
Par Didier René
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Publié dans : textes et poèmes
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