Jeudi 25 février 2010
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Ma plume glisse sans fin
Sur papier parchemin.
Elle se fait féminine
Avec l’encre de Chine.
Ma plume est écrivain
Sur papier cristallin.
Et elle devient sublime
Au son des mandolines.
Ma plume est rouge carmin
Quand elle écrit parfum.
Elle sait se faire féline
Et un peu libertine.
Avec ma plume en main,
Je suis dans mon jardin.
Elle se fait câline
Quand la feuille est divine.
Oui, ma plume revient
Et, pour mon plus grand bien,
Elle n’est plus en déprime.
Au sommet, elle culmine.
Par Didier René
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Publié dans : textes et poèmes
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