Dimanche 14 février 2010
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10:30
J’connais pas ton village.
J’connais pas ton visage
Mais j’connais ton partage.
D’la déco, des contes sages,
Ça m’suffit comme image
Dans ma vie, j’ai connu
Des moments formidables
Mais, pour moi, une table,
Jamais, je n'l’avais vue.
Attention formidable
Qui m’a beaucoup ému.
Un instant mémorable
Pour mon cœur et ma vue.
Un bonheur agréable.
Douceur inattendue.
Un geste vénérable.
Cadeau de bienvenue.
Frontière pénétrable
Dans un monde inconnu,
Virtuel, franchissable.
Pour amitiés reçues,
Tu as percé la toile.
Enlevé tous les voiles.
Par Didier René
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Publié dans : textes et poèmes
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