Jeudi 24 décembre 2009
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Je suis né le jour où je t’ai vu,
L’année de mes vingt ans.
Avant, de tout amour, j’étais dépourvu.
L’amour maternel était inexistant.
L’amour paternel ne fut qu’une entrevue.
Le destin l’a appelé, il n’en n’eut pas le temps
L’homme a la faux l’a pris au dépourvu
Bien avant l’heure, avant ses quarante ans.
Chez les sœurs j’ai été placé, c’était une bévue
L’amour pour Dieu était plus important,
L’ amour pour les enfants n’était que garde à vue.
Leur vœu de chasteté était plus exaltant.
Alors, quand? dans l’espace temps où je t’ai vue?
Mon cœur a démarré tel un débutant
Pour s’accélérer telle une prise de vue,
Pour se stabiliser en grelottant.
J’ai su, à cet instant, que l’amour n’était pas dans les revues
Mais, bien présent dans ma vie pour longtemps.
Maintenant, de l’amour, je suis pourvu.
Pardonne-moi de t’aimer tant.
Par Didier René
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Publié dans : textes et poèmes
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