Le blog de Didier René
Une île sans radio,
Sans aucun fait divers;
Juste le soleil et l'air.
Ou alors un studio
Pour écrire l'hiver.
Rien d'extraordinaire:
Écouter un banjo
Sous un ciel découvert
Sur un vieux rocking-chair,
Se promener sans maillot
Sans souci des pervers
Et tous les incendiaires.
Rien ne serait moins idiot
Pour fuir l'univers
D'un monde suicidaire
Rempli de problèmes sociaux
Causé par des larvaires
Aux mines patibulaires,
Loin de tous ces bestiaux
Armés de révolvers
Et de bombes nucléaires.
De tous les déloyaux
Qui se mettent à couvert
Et deviennent millionnaires;
Des mercenaires idiots
Font subirent des calvaires
Aux civils précaires,
Salariés des royaux
Qui trament sous couvert
De fabuleuses affaires.
Un monde sans radio
Sans aucun fait divers:
Juste le soleil et l'air.
Juste le calme , la joie d'être en ce monde, juste se reposer !!
Cela ressemblerait au paradis non ???
Gros bisous Didier René
Marie
Liza
Oui effectivement ton poème est plein de justesse... le monde dans lequel nous vivons va mal et parfois l'envie me prend également de m'exiler sur une île déserte loin de ce "monde de brutes" !!! Hélas la vie de tous les jours me rattrape et je renonce à mon projet... peut-être vaut il mieux du reste, car je pense que je me sentirai un peu seule sur une île déserte... quoique si mon mari m'accompagne avec le reste de notre famille peut-être pas...
Mes amitiés
Passe une bonne soirée
Déborah
aux mines patibulaires
mais je suis souvent sans radio moi
j'écoute les oiseaux, le vent dans les feuilles
j'écoute les fleurs pousser
bisous toi
Lili
Liza
Liza