Le blog de Didier René
Pensée sur le monde
Quand je vois ces gamins,
Dans des pays voisins,
Qui, à cinq ans déjà,
Manient le bazooka,
Qui miment la guérilla
parce que la guerre est là,
Qui portent des armes à feu
Et, des larmes pleins les yeux,
Quand je vois ces gamins,
Dans des pays voisins,
Qui ont des pistolets
Mais pas une goutte de lait,
Qui ont peu à manger
Mais savent le partager,
Qui vivent dans la terreur
Et tremblent de douleur.
Quand je vois ces gamins,
Dans des pays voisins,
Qui n’auront pas d’enfance
Et jamais de vacances,
Et pas même une école
À cause de ces guerres folles,
Ni même un hôpital
Qui leur serait vital .
Quand je vois ces gamins,
Dans des pays voisins,
Ces pauvres petits bonhommes
Manipulés par l’homme
Qui n’ont jamais joué
Mais peut-être tiré
J’me demande, chaque matin:
De quoi est-ce que j’me plains
Oui le monde me désole
quand je vois les agriculteurs qui déversent le lait dans les égouts
alors que des mômes crèvent de faim
mais comme tu le dis c'est autre et grand débat
merci de ton com
bonne journée bisous
c'était mon regard sur le monde par ce dimanche
O.K avec toi pour les agriculteurs ce serait sûrement mieux de le donner aux enfants qui meurent de faim
merci de toncom de soutien bisous et bonne journée
une bien triste réalité pour tous ces pauvres gosses
merci de ta compréhension
bisous et bonne journée
Oubliant toute la chance qu'ils ont d'en avoir un
Ton rappel est bon, il ne faudrai jamais oublier
Que le monde est plein de misères incensé.
Gros bisous
un regard triste par ce dimanche
mais c'est bon de se le rappeler
merci de ton com bisous et bonne journée
comme tu dis triste monde
surtout pour tous ces gamins
gros bisous et bonne journée
J'en ais eue les frissons en lisant ton poème qui touche le plus profond d'un mal du monde celui de la souffrance des enfants...
Ces innocents qui ne peuvent hurler contre les méchants
Je pense aussi , que nul d'entre nous a le droit de se plaindre
Ne serais ce que pour le fait que nous avons tous les jours de quoi manger, un toit et où aller pour nous soigner, et penser que souvent nous jetons , sans penser, le pain, qui pourrait aider ces enfants à survivrent...
que de douleur dans ce monde, que de pienes vivent ces enfants.
tu sais que même moi qui l'ai écris quand
je l'ai lu à mon épouse j'en avais froid dans le dos
et les poils qui se dressaient
que de douleurs pour ces pauvres gosses
merci de ta compréhension bisous
Passe une bonne journée et merci encore de ton magnifique poème.
Bises amicales Mimi.
merci de ta compréhension et de ton soutien
bisous MIMI
Ce texte est superbe !
Dans l'écriture et le contenu !
Belle journée, bisous, Lyly
bonjour LYLY
merci beaucoup de ce gentil com
bisous
mais dis moi mon cher qui arme ces pays ?
cela pourrait faire l'objet d'un grand débat...!
bisous Didier et merci de ce regard qui est également le mien